Groupe Ensemble pour Dijon - Groupe de la droite et du centre

Septembre 2022

Nous vous souhaitons à tous une belle rentrée. Nous pensons bien sûr aux enfants des écoles. Nous continuons à défendre la modernisation des établissements : suppression des préfabriqués, sécurisation des abords, installation de la climatisation dans au moins une salle par site, etc. À l’heure du bilan de l’été, nous nous inquiétons des premiers retours de la Cité de la gastronomie. Le manque de fréquentation est manifeste. Réagissons ! Mettons-nous vite autour de la table, pour corriger ce qui peut l’être et faire réussir ensemble ce projet. Toujours à propos de l’identité gastronomique de Dijon, si nous nous réjouissons de l’arrivée de l’Organisation internationale de la vigne et du vin, nous regrettons la privatisation à son attention de la salle des actes de l’Hôtel de Grandmont (ancien Rectorat), qui aurait dû rester un lieu d’expositions piloté par la ville. Surtout, nous regrettons la fermeture du square de la rue Brulard, espace de fraicheur dans un centre-ville qui en compte peu. Enfin, nous nous opposons à la forte augmentation des prix du stationnement, en surface comme dans les parkings. C’est un coup porté au pouvoir d’achat des Dijonnais. Il intervient au mauvais moment, alors que l’inflation les pénalise déjà. Nous défendons une autre vision de la ville, où l’on facilite la vie des Dijonnais plutôt que de la contraindre, où l’on fait venir des familles plutôt que de les repousser en zones périphériques. Dijon sera toujours plus accueillante, dynamique et rayonnante, si elle rassemble tous ses habitants.

Juillet-Août 2022

Dijon doit mieux s’adapter à la multiplication des canicules et au changement climatique. Certes, la municipalité a installé 12 brumisateurs dans des parcs. Elle reprend ainsi un projet de bon sens de l’opposition municipale présenté en juillet 2019… qu’elle avait raillé à l’époque. Il faut aller beaucoup plus loin ! Ainsi, nous proposons l’installation d’un climatisateur dans au moins une salle de chaque école (salle commune, restaurant scolaire) pour protéger facilement les enfants en cas de très forte chaleur. Nous souhaitons que soit étudié l’aménagement d’un réseau de fraicheur urbain. Équivalent du réseau de chaleur, il achemine de l’eau glacée, amenant de la fraicheur aux équipements et immeubles qui lui sont connectés. Il faut enfin changer radicalement la politique d’urbanisme. Les revêtements de sol doivent être repensés car ils emmagasinent la chaleur. Les immeubles qui sont construits doivent l’être de façon moins dense, pour laisser plus d’espaces à la nature, à l’eau et à la verdure. Enfin, les constructions à énergie positive ne doivent plus être des exceptions, ce qui suppose un urbanisme moins quantitatif et plus qualitatif. Alors que les élus EELV se fourvoient lamentablement dans une alliance de gauche extrême, ne leur laissons pas le monopole de l’écologie. Parce qu’ils sont plus raisonnables, confiants en la science,

Juin 2022

Nous aimons Dijon et nous voulons le meilleur pour elle. Nous appelons de nos vœux une ville dynamique sur le plan économique, qui attire de nouvelles entreprises et favorise la création d’emplois durables. À cet égard, nous attendons beaucoup de la nouvelle agence d’attractivité « Dijon Bourgogne Invest » dont l’efficacité devra être à la hauteur des moyens importants qui lui sont dévolus.

Une des premières missions d’une ville, c’est la construction et l’entretien des écoles publiques. Dijon en compte 78. Il appartient à la municipalité d’offrir les meilleures conditions de travail possibles aux élèves, avec des bâtiments à taille humaine, rénovés, excluant enfin les préfabriqués. Dans le domaine de l’urbanisme, nous pensons que Dijon fait de mauvais choix. Nous ne sommes pas opposés par principe à la construction. Nous critiquons la densification brutale qui est imposée avec des immeubles trop nombreux, trop hauts, pas toujours beaux. Enfin, même si la sécurité relève d’abord de l’État et qu’il serait déraisonnable de faire porter au Maire la responsabilité du moindre fait divers, nous pensons que la Ville pourrait agir mieux, en se dotant d’une police municipale plus nombreuse et armée à toute heure de la journée. La création d’une police intercommunale des transports, qui avait fait consensus lors des dernières élections municipales, doit être enclenchée. Alors que les élections nationales concentrent l’attention, soyez assurés que nous poursuivons avec rigueur notre travail d’élus municipaux.

Mai 2022

La Cité de la gastronomie et du vin ouvrira ses portes le 6 Mai. Nous souhaitons le succès de ce nouvel équipement qui doit contribuer au rayonnement de notre ville. Nous espérons sincèrement que le million de visiteurs attendu chaque année sera atteint et cela, sur la durée. Nous espérons que les touristes seront au rendez-vous malgré la concurrence rude de la Cité des Vins de Beaune. Nous espérons que les établissements pilotés par le chef étoilé Éric Pras et les commerces alimentaires haut de gamme réussiront à cohabiter avec un cinéma « grand public » et l’offre de restauration urbaine qui y est généralement accolée. Nous n’aurions pas adopté la même stratégie pour ce site. Néanmoins, nous souhaitons sa réussite. Nous portons des propositions, par exemple le nécessaire traitement de la rue Monge, qui sera le trait d’union entre la Cité de la Gastronomie et le centre-ville.

Nous regrettons les excès du programme immobilier de l’avenue de l’Ouche. Un quartier agréable et verdoyant aurait pu être aménagé, avec un nombre raisonnable de logements. Hélas, sont sortis de terre des immeubles trop hauts, trop proches les uns des autres. Nous continuons à souhaiter l’abandon de la deuxième phase du programme de construction qui se situe le long de la rivière, au profit d’une promenade ouverte au public. Nous proposons un parc d’environ trois hectares, qui dévoilerait la façade ouest de l’ancien hôpital général, valoriserait l’Ouche et préfigurerait un embellissement du quartier « Port du Canal ».

Avril 2022

À l’heure où nous écrivons ce texte, la guerre fait rage en Ukraine. Nous tenons à exprimer notre solidarité au peuple ukrainien. Nous soutenons les nombreuses initiatives prises à Dijon et dans toute la France pour lui venir en aide. Malgré cette terrible actualité, la vie municipale continue. L’intense densification de la ville se poursuit, mettant à mal l’identité de nos quartiers. À la Motte Giron, rue de la Fontaine au Cayen, un bailleur social va construire deux immeubles dans une ancienne carrière préservée. Rue de Larrey, ce sont un verger et un terrain dédié au petit maraichage qui vont être détruits.

Deux exemples parmi de nombreux autres qui montrent la contradiction entre le discours affiché par le Maire sur la nature en ville et la réalité de sa politique. D’autre part, nous nous inquiétons du projet d’explosion de la taxe foncière à la métropole (+131 %). Dans le contexte économique actuel, ce serait une grave erreur qui porterait atteinte au pouvoir d’achat des Dijonnais. C’est d’ailleurs bien pour préserver ce pouvoir d’achat que nous avons déposé un voeu au conseil municipal pour que la première heure de stationnement à Dijon devienne gratuite. Cette mesure simple contribuerait aussi à améliorer l’attractivité du centre-ville. Nous avons une conviction : d’autres choix sont possibles à Dijon. Le modèle d’une ville toujours plus peuplée, toujours plus bétonnée, toujours plus crispée ne nous fait pas rêver. La ville idéale, c’est une ville où il fait bon vivre, « à taille humaine », où chacun est respecté.

Mars 2022

Le rapport de la commission d’enquête publique sur la première modification du PLUI-HD valide les vives inquiétudes que nous exprimons lors des conseils municipaux sur la politique d’urbanisme du Maire. Elle relaie les multiples témoignages d’habitants, de collectifs et d’associations, aux profils très divers, qui s’inquiètent de la prolifération de constructions massives dans nos quartiers.

Dans ses conclusions, la commission met en garde (sic) : « La production de logements doit être adaptée au juste besoin et ne doit pas conduire à saturer certaines zones au détriment de la qualité de vie des habitants. » Cette première révision du PLUI est en effet critiquable. Elle augmente le nombre de nouvelles constructions voulues entre 2020 et 2030 tant à Dijon que dans la Métropole. Elle ne supprime toujours pas la 2ème tranche du quartier des Maraîchers que le Maire s’était pourtant engagé à passer en terres maraichères. Elle tire un vrai signal d’alarme sur l’explosion des nouveaux logements boulevard Voltaire.

La procédure de « modification » du PLUI est insuffisante. Nous appelons de nos vœux une procédure de « révision », juridiquement différente, qui permettrait de changer les orientations générales, de renoncer à certains projets démesurés, de projeter de nouveaux parcs urbains et des zones laissées à la nature. Il faut que l’outil du PLUI permette de rompre avec l’urbanisme gris et agressif, pour aller vers des constructions de qualité, à taille humaine, où il fait bon vivre.

Février 2022

Lors du Conseil municipal, nous avons déposé un vœu pour bannir l’écriture inclusive des actes, courriers, délibérations et offres d’emplois de la Ville de Dijon. L’écriture inclusive, c’est cette lubie qui consiste à utiliser un point médian pour faire apparaitre simultanément les formes féminines et masculines d’un mot. Par exemple : « Les citoyen-ne-s dijonnais-e-s ». C’est l’usage du pronom « iel », contraction de « il » et « elle » pour évoquer une personne quel que soit son genre. Hélas, la majorité municipale a balayé notre vœu.

Édouard Philippe, alors Premier Ministre, avait demandé à ses Ministres de proscrire l’écriture inclusive. Pourtant, c’est toute la majorité municipale, y compris les élus LREM et MODEM, qui a voté contre notre vœu. Une adjointe a même expliqué qu’il faut (sic) « pratiquer une démasculinisation des mots et du langage dans le sens où le masculin a pris une place dingue ». Pour notre part, nous combattons sans ambiguïté l’écriture inclusive. Elle fait obstacle à la lecture et à la compréhension de l’écrit. Elle crée une barrière supplémentaire pour les personnes souffrant de certains handicaps (non-voyants utilisant des synthèses vocales, dyslexiques…). La prise de position idéologique de la municipalité n’est pas anodine. Elle est contreproductive pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle appelle une grande vigilance contre une potentielle dérive wokiste. C’est sûr de nos valeurs, guidés par le bon sens, que nous continuerons à vous servir.

Janvier 2022

À l’aube de l’année 2022, nous vous présentons nos vœux les plus chaleureux.

Premier groupe de l’opposition municipale, nous sommes à votre écoute. N’hésitez jamais à nous contacter. Nous travaillons en équipe pour contrôler l’action de la municipalité de gauche, critiquer ce qui doit l’être, faire des propositions, défendre une autre vision de Dijon et de sa métropole. Nous portons une attention particulière aux plus petits. F. Rebsamen restera comme le Maire qui a fermé des écoles : fermeture de l’école Baudelaire en 2015, fermeture des Hauts-de-Montchapet en 2018 et, aujourd’hui, regrettable volonté de fermeture de la maternelle des Marmuzots pour la remplacer par un énième programme immobilier. Quel dommage pour les enfants qui ont besoin de structures à taille humaine pour s’éveiller. Quant à la suppression des préfabriqués, il y a 20 ans que le Maire la promet ! Les enfants qui étaient concernés la première fois qu’il en a parlé ont plus de 18 ans aujourd’hui ! En vérité, elle ne sera pas achevée avant… 2031 ! A nos yeux, il faut agir autrement, investir davantage et plus régulièrement dans les écoles qui doivent demeurer des établissements de proximité. Nous continuerons à vous défendre, pour stopper le bétonnage et promouvoir un urbanisme raisonnable, pour renforcer la sécurité, pour que les classes moyennes ne soient plus considérées comme les « vaches à lait », pour accompagner les associations, la culture et le sport.

Comptez sur notre détermination à vous servir !

Décembre 2021

Le Maire de Dijon et sa 1ère adjointe (PS) n’ont souhaité armer les policiers municipaux de Dijon qu’en soirée, à partir de 19h30. À nos yeux, cette décision est une faute. Un « armement à temps partiel » est risqué. En effet, chacun comprend qu’une attaque peut se déclencher à toute heure de la journée, pas seulement le soir. De plus, si Dijon peine à recruter des policiers municipaux, c’est aussi parce que les nouveaux agents veulent être armés et privilégient les communes qui le font. Face à l’incompréhension générale, le Maire et la 1ère adjointe ont amendé leur discours en annonçant que, d’ici quelques mois, certains policiers pourraient être armés aussi en journée à condition d’appartenir à une « brigade pour les problèmes de haute intensité ». Si cette proposition se confirmait, elle serait hélas tout aussi bancale : un criminel ne fera évidemment pas de différence entre les agents de cette brigade et les autres ! Face à la montée des violences dans la société, à la dégradation de la situation dans de nombreux quartiers, au risque terroriste qui demeure, la municipalité doit arrêter d’être frileuse. En matière de sécurité, seules la fermeté et la clarté sont efficaces. Nous voulons des policiers municipaux plus nombreux, mieux équipés, armés toute la journée, pour se protéger eux-mêmes et protéger rapidement les Dijonnais en cas d’attaque.

Novembre 2021

Notre groupe municipal est celui d’une opposition équilibrée. Nous critiquons fermement ce qui doit l’être. Nous sommes aussi, dans un esprit constructif, force de propositions. Ainsi, lors du dernier conseil municipal, nous avons apporté des contributions sur les projets que nous jugeons utiles à la ville, comme la restauration de l’Hôtel Bouchu d’Esterno et le plan lumière rue de la Liberté. Nous avons proposé d’équiper les écoles de Dijon en purificateurs d’air pour lutter contre la covid-19. De nombreuses communes ont investi dans ces équipements qui protègent les enfants de la pollution, des virus et des bactéries. Hélas, parce que l’idée ne venait pas d’elle, la municipalité de gauche a rejeté cette idée. Lors de ce même conseil municipal, nous nous sommes opposés à la suppression de l’exonération de la taxe foncière sur les constructions neuves. Il s’agit d’une hausse d’impôts déguisée, qui démontre l’usage fiscal de la bétonisation et qui pénalisera notamment les jeunes ménages primo-accédants. Nous sommes revenus sur la multiplication des faits graves d’insécurité (tirs à balle réelle à la Fontaine-d’Ouche, commerces incendiés avenue du Drapeau, vitrine de commerce défoncée rue des Perrières…) pour exiger une action municipale beaucoup plus forte dans ce domaine, avec une police municipale renforcée, mieux équipée, armée 24h/24h. Nous sommes à l’écoute de chacun. N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos attentes, remarques, propositions pour la ville.

Octobre 2021

Après de longs mois de crise sanitaire, la vie municipale reprend de façon normale. Pour tourner la page des élections municipales de mars et juin 2020, nous avons créé le groupe « Ensemble pour Dijon ». Constitué de 7 élus de la droite et du centre, il est le principal groupe d’opposition. Nous serons vigilants sur la politique conduite par le Maire PS de Dijon. Nous serons en prise avec la réalité du quotidien des Dijonnais. Nous serons constructifs et force de propositions. Nous voulons une ville engagée sur le front économique, pour attirer des entreprises et des emplois. Nous défendrons les classes moyennes, trop peu considérées par la municipalité actuelle. Nous exigeons une ville qui agisse vraiment contre l’insécurité, qui mine plusieurs quartiers. Nous continuons à demander le renforcement de la police municipale et regrettons vivement les discours creux de la 1ère adjointe sur ces questions. Nous souhaitons rompre avec la politique d’urbanisme marquée par le bétonnage à tout crin, pour privilégier des espaces de respiration et une mixité sociale mieux équilibrée. Nous ferons des propositions innovantes pour l’environnement, la culture, le sport, la vie associative et la démocratie locale. Enfin, nous serons particulièrement attentifs à la bonne gestion de l’argent public et à la maîtrise de la fiscalité. Fiers d’incarner une opposition plus moderne, utile dès maintenant aux Dijonnais, porteuse d’espoirs pour l’avenir, nous voulons travailler avec vous, dans la proximité, l’écoute et la concertation.

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